Le Chant Funèbre des Loups de Mibu

1865, Ere Edo, Japon Féodal.Il éxiste deux grands clans qui s'opposent : le ShinsenGumi, un groupe armé au service du Shogun et le Chôshû, un mouvement impérialiste dont le but est de renverser le Shogun.
 
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 [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.

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Suou

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MessageSujet: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Lun 10 Sep - 20:31

[Suite de A la recherche d'une identité]

Il prit à nouveau la parole...Et elle apprit enfin son identité.
Le nom de l'homme était si agréable à l'oreille et en plus, il allait s'occuper un peu plus d'elle.. Comment ça le supporter ? Elle adorait sa présence, sa prestence, son apparence, sa voix...
Mais soudain ses pensées reprirent le dessus.

*Attends un peu...Saito Hajime...c'est pas...le meilleur épéiste du Shinsengumi ????? O_O Pourquoi il a fallu que ça tombe sur moi (T_T, s'il découvre mon petit jeu il va sûrement me trancher la tête...et peut-être même qu'il me fera griller sur un feu de camp avec ses copains de Mibu...Peut-être même qu'il me crucifiera et me battra à mort...Ou...ou...Non ! Abrutie, ne pense pas à des trucs comme ça, tu vas finir par griller ta couverture ! Contente toi juste de...de...miam ses fesses *-* ! Nooooooon ! Bon, je te mets en veille...*

Elle décida donc de ne plus écouter son cerveau et de suivre Saito qui l'avait amené dans sa chambre pour cause de...de bruit environnant dans toutes les autres pièces. A vrai dire, entre les entrainements des membres, et les engueulades intempestives, on entendait presque rien, si ce n'est dans cette salle.
Cet endroit lui rappellait le Chôshû. L'odeur de renfermé, les bruits d'armes qui s'entrechoquent...Elle regarda autour d'elle et ne pu discerner qu'un seul futon...

*Quoi ? mais c'est une chambre ?...SA chambre ?*

Elle déglutit non sans effort et suivit ses gestes. Lorsqu'il s'assit, elle s'assit également, face à lui, sans croiser son regard, comme à son habitude, ayant gardé le kimono qu'elle avait acheté dans les bras.
Elle attendait qu'il prenne la parole et reflechissait déjà aux arguments qu'elle pourrait lui avancer pour qu'il l'accepte en tant que femme de ménage.
Elle repensa alors à ce que lui avait dit Yoshida en riant avant qu'elle ne s'en aille ce matin là :

"Fais attention au droit de cuissage hahahaha"

Il avait certainement dû trouver cela très drôle, m'enfin elle non. En fait, elle n'avait pas compris cette "blague" et était partie sans mots, un sourcil arqué, véxée de son manque de connaissance et de vocabulaire (bien qu'elle n'eut rien perdu à en savoir la signification) et n'avait pas voulu une fois de plus lui demander de servir de dictionnaire ambulant.
Bref, perdue dans ses pensées, elle tentait tant bien que mal de revenir à l'entretien auquel elle était censé participer...
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Saito
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Mer 12 Sep - 22:13

Avec son air habituel, il avait donc demandé à la jeune femme de le suivre dans un endroit plus calme, et le seul qui avait convenu était… sa chambre, enfin cette pièce qui lui servait de chambre. Il la fit donc entrer, lui demanda de s’asseoir, ce qu’elle fit sans un mot. Il soupira doucement. Ahlala Hijikata avait vraiment de ces idées des fois entre séances de shopping et entretien avec la nouvelle bonne à tout faire du Shinsengumi. Surtout que ça allait encore durer longtemps, et que ça partirait en blabla inintéressants… Dur la vie de Saito quand même… Bref, il se mit donc à chercher quel genre de questions « Vos mensurations ? » étant totalement interdit. Après un court instant, il reprit la parole, jaugeant de son regard noir chaque réaction de la jeune Suou, au cas où elle lui semblerait un peu euh suspecte… Suspecte de quoi ? Il ne savait pas, peut-être une espionne ou n’importe quoi, on ne sait jamais.

« Bon. Pourquoi ici ? On demande des bonnes un peu partout, pourquoi donc avez-vous choisi le Shinsengumi ? La vue de samourai avec de jolis sabres et tout l’attirail qui suit ? »

Il se tut un instant, et reprit.

« Vous me semblez avoir des compétences au combat, pourquoi ? »

Mais il n’était pas dupe, si elle était une espionne à la solde d’on ne sait qui, elle ne lui répondrait pas franchement sauf avec la lame entamant la chair tendre de son cou.

« Ensuite, avez-vous des références de vos autres employeurs ? Nous n’acceptons pas n’importe qui ici, et ce ne sont pas des attributs intéressants qui font pencher les avis. »

C’est vrai qu’elle aurait été moche, c’était la même chose, on ne demande pas le visage de la cuisinière ni de la femme de ménage si tout est parfait. Ah, ça l’exaspérait profondément. Il ne savait pas quoi lui demander d’autre. Ah, il allait faire de l’humour, même si ça ne lui réussit pas toujours.

« Hum, j’espère que vous n’êtes pas du Chôshû, je trouverais ça froidement comique. Enfin bon, c’était une parenthèse. Je n’ai pas vraiment de sens de l’humour, excusez-moi. »
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Jeu 13 Sep - 19:30

Le regard noir de Saito sur sa personne n'était pas désagréable, c'est vrai, elle ne se serait pas plaint de se faire reluquer de la sorte, mais bon, ce n'était pas vraiment non plus du reluquage, c'était plutôt oppressant...Ca ressemblait même à un regard pesant, quelque chose de lourd et qui vous met mal à l'aise. Mais elle supposa que c'était là aussi un test et qu'il fallait qu'elle le surmonte pour prouver qu'elle avait du cran et qu'elle ne se laisserait pas faire par les autres membres. Après tout, elle était là pour s'occuper du ménage, pas pour se faire soudoyer.
Alors, elle leva les yeux, les plantant dans ceux de Saito. Ils avaient tendance à perturber les autres de par leurs couleurs différentes et elle n'avait pas encore oser lever la tête vers lui, alors peut-être qu'il ne l'avait pas encore remarqué.

Il prit la parole, lui posa une première question. "Pourquoi ici ?" Elle réfléchit un instant avant de lancer sa réponse, elle ne pouvait pas se permettre de lui dire "youhou je suis une espionne du Chôshû venue ici non seulement pour tes jolies fesses mais aussi pour prévenir mes amis de l'endroit et l'heure où ils pourront vous charcuter la tronche !". Evidemment, ca ne se fesait pas. Alors elle prit une grande inspiration et lança :

"Je suis ici car l'on m'a dit que les salaires y étaient relativement correctes, que je pourrai y être nourrie et logée et que les membres n'étaient pas désagréables.Et euh...pour les jolis sabres et tout...et bien...à vrai dire ça apporte aux hommes un charme fou, mais ce n'est pas la raison principale..."

Elle semblait soudainement avoir prit plus d'assurance, jusqu'à ce qu'elle entame la phrase concernant les samourais. Il était vrai qu'elle les trouvait fort attirants, mais tout de même, Saito en était un lui même alors d'ici à ce que ça lui fasse perdre son entrevue...Elle rougit.
Mais il enchaina avec une question sur ses compétences au combat.
Ah ? Il avait remarqué, c'était déjà un point qu'elle devait esquiver. Il était bien plus malin qu'elle ne le pensait (à vrai dire, elle n'en avait jamais douté) et ça pourrait devenir un gros problème si elle ne trouvait pas un petit mensonge à lui avancer.

"A vrai dire, de nos jours, les femmes se doivent de savoir se défendre, c'est un point important. Les hommes ne sont pas tous galants et les vols et autres agressions sont monnaie courrante alors cela me paraissait nécéssaire."

Elle continua de soutenir son regard sombre, ne fronçant pas même un sourcil, ne bougeant pas d'un cil. Seules ses lèvres ocillaient.
Il parla ensuite de ses précédents employeurs, ou du moins de ceux qu'elle aurait dû avoir. Par chance, Yoshida avait prévu le coup et lui avait écrit une sorte de lettre de recommandation, comme quoi elle avait travaillé pour lui, fournit un travail éfficace, ne recommandant aucune quelconque attention et ne demandant pas d'augmentation de salaire pour quelques travaux supplémentaires.
Elle la tendit alors à Saito, elle était signée par un soit-disant maître de Kendo et cela pourrait donc expliquer la présence d'Akechi à ses côtés lors de leur rencontre si besoin était.

Enfin, il blagua. Enfin...il blagua...Intèrieurement, Suou blémit. Elle ne savait que trop penser de cette remarque, mais elle n'en montra aucun signe, se contentant de se noyer dans les yeux sombres du samourai face à elle, attendant ses réactions avec impatience...
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Ven 14 Sep - 20:42

Ah tiens, il n’avait pas remarqué les yeux de la jeune femme. Il se contenta juste de soulever un sourcil, pas de quoi s‘affoler non plus, ça ne faisait pas d’elle un monstre. Il aimait sa façon mutine de soutenir son propre regard, ce regard qu’on disait froid et méprisant. Non, juste qu’il n’était pas adepte de la sympathie feinte. En tout cas, tout ce qui l’intéressait, c’était les réponses de Suou. Bon concernant les salaires et autres, elle n’avait pas tord. Le Shinsengumi était plutôt généreux niveau salaire, peu d’employés se plaignait vraiment de quoi que ce soit. Il se permit de sourire discrètement face à la réplique de la jeune femme sur les hommes portant le sabre. Elle lui semblait plus sûre d’elle. Enfin, il savait très bien que sa stature gênait parfois les gens, mais une fois que ceux-ci ont compris qu’il ne mord pas, tout est pour le mieux.

Elle lui expliqua la raison de son entraînement. Hum, bien c’est ce qu’il avait cru en la voyant, et elle avait raison. Parfois, il remerciait sa mère de ne pas l’avoir pondu fille. Il prit la lettre qu’elle lui tendait, et la parcourut rapidement. Bizarrement, tout était en ordre… Enfin une qu’il n’aurait pas à surveiller pour ses maladresses. Il replia la lettre et la posa à coté de lui. Et puis, s’il avait du genre démonstratif, certainement qu’il se serait mis à bouder, mais non. Il le savait de toute façon que son humour n’était pas encore au point.

« Hum, vous avez raison, ce n’est pas bon de plaisanter sur ce genre de chose. »

Il se tut à nouveau, et la jaugea encore du regard. En gros, c’était une jeune femme initiée au combat pour sauver sa peau, travaillant comme femme à tout faire, et avec une lettre de référence plombée. Bon, et bien que dire ? Aucune raison de la refuser. Et elle semblait être une personne saine. Ça il le savait, il l’avait vu.

« Bon et bien mademoiselle Suou, disons que vous êtes engagée ici sous réserve d’une petite semaine. Si votre travail convient, vous pourrez rester jusqu’à votre envie ici. »

Il hésita quand même un instant. Devait-il la prévenir de la politique contre les lâcheurs ? Bah, après tout c’était son boulot à lui…

« J’ajouterais juste que les déserteurs ici, ou même les petites fuites de langages sont sévèrement puni, et généralement je me charge personnellement de ce genre de choses. Si vous voulez partir, informez en Hijikata.»
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Dim 23 Sep - 15:19

Ok, elle avait été acceptée, excellente nouvelle. Elle lui sourit, ravie de l'avoir convaincu. Elle se leva, s'inclina, lui tendit la main afin de l'aider à se lever.Non pas qu'il en aurait eu besoin vu son âge juste que ça lui paraissait poli. Il était largement plus gradé qu'elle et plus sage aussi. Donc il meritait une attention particulière et que chacun de ses gestes soient courtois, précis et calculés. La moindre erreur serait fatale.

"Je pense qu'une explication sur les diverses taches que j'aurai à accomplir, les divers membres que je devrai servir ainsi que les lieux serait utile. Qu'en pensez-vous ?"

Elle lui sourit, avide de connaissances et de découvertes. Et puis, ca serait l'occasion de passer encore d'avantage de temps avec lui. Elle en fremissait d'avance et son âme s'en eclaircissait d'avantage. C'était là une caractéristique de sa façon d'être, elle était déjà pure et innocente, certes, mais son âme réagissait en fonction de son humeur également. Et en l'occurence, elle ne pouvait aller mieux qu'à l'heure actuelle. A vrai dire, elle était au summum du bonheur.
Elle avait infiltré le Shinsengumi, était accompagné du non moins célèbre Saito Hajime et de ses jolies fesses et allait passer un temps fou en ces lieux et pouvoir récolter un nombre incroyables d'informations.

Ensuite, Saito la prévint au sujet des traitres. De toutes facons, traitre ou pas, si Suou était découverte, elle était morte et enterrée. Alors ca lui parut normal, elle hocha la tête positivement. Et puis en ce qui concernait les fuites de langages, elle était toujours très respectueuse avec ses ainés, même avec Yoshida bien qu'elle fut un peu plus familière à son égard. Et puis bon, se faire décapiter ou trancher en deux par Saito, ca ne l'enchantait guère. M'enfin bon, l'essentiel était que sa mission était accomplie et qu'elle allait pouvoir passer d'avantage de temps avec le beau samourai...
D'ailleurs, ils étaient toujours dans sa chambre, alors elle balaya du regard les pans de murs et n'y vit qu'une estampe.
C'était modeste, sobre, aucun signe d'une famille quelle qu'elle soit, aucun signe d'une femme non plus. Il avait l'air d'être vraiment seul. Il est vrai qu'au Choshû comme au Shinsengumi, les hommes ne vivaient pas avec leur famille, mais lorsqu'ils en avaient une, ils avaient toujours des petits objets, des souvenirs qui le soulignaient. Ici, ce n'etait pas du tout le cas.
Elle songea à son kimono qu'elle avait toujours sous le bras, distinga un paravent dans un coin de la chambre et pensa qu'il valait mieux qu'elle se change. Elle rougit alors, regarda à nouveau Saito puis demanda :

"Serait-il possible que j'enfile ma tenue ici avant de démarrer la visite ?"

Cela la genait un peu, mais bon, elle s'etait changé dans le magasin en sa présence et rien ne s'etait passé. Il ne ressemblait en aucun cas à un pervers mais en considérant le fait qu'il lui plaisait, cela lui devenait difficiler de ne pas envisager ne serait-ce qu'un coup d'oeil de sa part derrière le fameux paravent. Le rouge lui monta tant aux jours qu'on eu cru voir une tomate. Ses pensées la genèrent au plus haut point. C'est vrai, normalement, c'etait aux hommes de penser aller jeter un coup d'oeil sur les sous vetements des jeunes filles qui se changent, mais là, elle en venait carrément à esperer qu'il pense cela. Ca devenait grâve, alors, n'osant plus soutenir le regard de Saito, elle se contenta de fixer ses pieds avec ferveur, attendant sa réaction patiemment...
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Saito
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Dim 23 Sep - 22:42

Acceptant la main qu ’elle lui tendait pour se relever, Saito l’écouta silencieusement et acquiesça imperceptiblement.

« Effectivement… Hum, je vous expliquerais tout ça en vous faisant visiter les lieux auxquels vous avez accès. »

Il regarda la jeune femme sourire. Cela amusait le samourai de voir l’âme de Suou se muer en fonction de ses émotions, à vrai dire, il n’avait que rarement croisé des âmes aussi réceptives. Bon, elle acceptait son éventuelle charcuterie si elle trahissait quoi que ce soit. Bien, parce que la dernière fois, la demoiselle avait hurlé, s’était évanouie et était partie tout de suite en pestant contre les brutes sanguinaires. Saito ne cilla pas, et ne fit pas de remarque alors que la jeune femme dépeçait les murs de sa modeste chambre du regard. Il est vrai que la simplicité et la neutralité pudique du lieu étonnait parfois.

Par contre, Saito resta un moment interdit quand la jeune femme lui demanda de se changer ici-même. Euh… hum, c’était assez délicat, pourquoi pas, si quelqu'un entrait, il devrait se justifier, quoi qu'il n'en était pas obligé, mais si c'était Hijikata, il serait obligé quand même, surtout que c'était la nouvelle employée mais… Il arqua un sourcil en la voyant rougir comme une petite fille.

« Et bien allez-y dépêchez-vous. Je peux sortir si cela vous gêne, mais je suis courtois ne vous inquiétez pas. »

Il n’aimait pas du tout ce genre de tournure. Il n’aimait pas le coup de la petite servante toute mignonne, toute rougissante qui demandait à se dévêtir dans la chambre de son supérieur. Surtout qu’il faut se lever tôt pour avoir Saito de ce genre de manière non mais oh, il trempe pas dans n’importe quoi non plus. Et puis, elle était plus jeune que lui, faut pas exagérer, après le mot "homme" se conjugue avec "pervers" mais avec des pimbêches sans pudeur, quoi de plus normal qu'un homme qui ne résiste pas à la tentation si savamment mise en place. D’une voix froide et posée, il ajouta simplement :

« Ensuite, je vous ferais visiter, il n’y en a pas pour longtemps, vous pourrez prendre votre travail rapidement. »

En fait, bien qu'elle soit gentille, et belle comme tout... il la trouvait un peu bizarre. Oh pas négativement parlant! Juste que ces réactions, ces rougeurs étaient un peu hors-contexte. Il lui parlait simplement posément, il n'avait pas fait d'humour sordide, ni dit de chose encore trop étranges elles aussi, alors il ne voyait pas. Peut-être était-elle malade... Une sorte de fièvre, ou de virus malin...Il se tourna vers la porte coulissante pour faire dos au paravent. Fronçant les sourcils, il s'adressa tout de même à la jeune femme:

"Avez-vous des problèmes de santé quelconque? Des fièvres ou n'importe quoi? Ou alors, vous avez le sang qui monte aux joues facilement..."
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Dim 23 Sep - 23:24

Dès lors qu'elle eut sa réponse, elle se précipita derrière le paravent. Elle enleva non sans difficultés le kimono qu'elle portait et le posa sur la tranche du pan qui la cachait. Elle attrappa alors son habillement et s'appreta à le revêtir, mais elle prit d'abord soin de refaire correctement sa coiffure.

Elle entendit Saito lui demander quelque chose. Une maladie ? Quelle drole d'idée ! C'était simplement qu'elle n'arrivait pas trop bien à se controler face aux hommes en general lorsqu'elle n'y était pas habitué. Et Saito, non seulement elle n'y était pas du tout habituée, mais en plus, il operait sur elle un charme fou.

Elle passa la tête par-dessus le paravent, encore en sous-vêtements.

"On dira simplement que j'ai le rouge qui monte facilement aux joues. J'arrive ici en tant qu'inconnue, je ne connais personne, je n'y suis pas habituée. C'est quelque chose qui disparaitra sûrement avec le temps. Peut-être aussi en découvrant les membres...On se fait souvent une idée fausse des samourais. On les pense inaccessibles, froids, mais c'est un préjugé stupide, la plupart d'entre eux font partie des personnes les plus instruites, les plus interessantes et qui ont le plus de valeurs..."

Elle s'arreta, elle ne voulait pas déblaterer durant des heures sur ceux qu'elle admirait. Cela risquait de le barber et en plus, ça la genait. Elle allait se dévoiler, elle ne voulait pas. Elle avait toujours vécu dans un univers d'hommes, avec des armes, avec du sang et elle les trouvait sublimes. Tous. Différemment certes, mais tous avaient ce petit quelque chose qui fesaient d'eux ce qu'elle aimait le plus.

Pendant le court instant où elle avait pris la parole, le samourai s'était retourné par reflexe, et ce qu'il avait vu l'avait quelque peu destabilisé. Il ne pensait pas pouvoir distinguer si bien la silhouette de la jeune femme au travers du paravent. Mais le fait est que, la lumière à cette periode de la journée traversait avec une aptitude bien particulière la salle, la rendant bien plus blanche qu'elle ne l'était en réalité et de ce fait, traçait les courbes de Suou dans une silhouette noire sur fond blanc. Saito y vit alors une sorte d'ombre chinoise très plaisante. C'est vrai, après tout Suou était petite et menue, mais pas pour autant dépourvue d'atouts féminins tels que des hanches ou une jolie poitrine.

Voyant son interlocuteur rester bloqué sur la réponse, elle n'osa bouger, ne comprenant pas cette réaction inattendue. Elle ne remarqua pas la direction exacte de son regard et pensa qu'il était simplement perdu dans ses pensées. Alors elle se pencha pour attrapper sa tenue, si bien qu'elle devoila de nouvelles courbes sur l'ombre de son corps.

Son chignon en fut défait, alors elle tint ses cheveux avec ses deux bras, gardant ses pinces à sa bouche et portant ainsi sa poitrine à une courbe des plus avantageuses. Lorsqu'elle en eut fini avec sa coupe, elle commenca à enfiler le kimono, non sans difficultés mais bon, elle prit son temps, après tout, elle n'était pas aux pièces et puis en plus, elle n'allait pas tarder à devoir travailler et elle avait peur de faire de nouvelles catastrophes et d'ainsi se voir refuser son poste. Alors elle ne se pressa pas, elle commença tout juste à deplier le vetement..
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Saito
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Lun 1 Oct - 22:47

Non,il ne devait pas se retourner même si elle lui avait parler… mais trop tard, il s’était retourné par pur réflexe, par méfiance aussi. Une voix peut cacher beaucoup de bruits légers, et on ne sait jamais. Ah cette situation était gênante. Il acquiesça aux paroles de la jeune femme par un grognement, même si ce qu’elle disait était vrai dans le fond : les samourais malgré leur air de bête féroce étaient des gens dans le fond délicats intellectuellement parlant, et peut-être physiquement, personnellement il n’avait pas demandé à un samourai récemment d’être délicat avec lui ! Enfin bref.

Pour l’instant son regard était focalisé sur une chose et une seule : la silhouette qui se dessinait derrière le paravent. Il ne pouvait se détacher de cette vision des plus plaisantes malheureusement. Surtout, on ne perd pas le contrôle de ses pensées, ce n’est qu’une silhouette sur un paravent. En fait l’idée du samourai délicat lui plaisait, d’ailleurs il irait en chercher un dans les secondes à venir ! Mais son corps ne répondait pas à cette fuite. La silhouette resta immobile un moment. Oui, il n’avait pas répondu, mais il ne pouvait pas répondre non plus. Malgré tout, son visage arborait la même expression neutre, bien qu’il se mordait l’intérieur des joues pour ne pas hurler au sacrilège dans sa chambre.

Si jamais elle passait sa tête de derrière la paravent, elle le prendrait pour un pervers ou on ne sait quoi d’autre, les femmes ont souvent une imagination débordante. Oh, et puis, c’est son premier jour, il ne faudrait pas la traumatiser tout de suite non ? Et puis, il était censé être galant avec la gente féminine et pas céder à des bas instincts. Il soupira et se frotta les yeux un instant pour ne plus voir cette silhouette dangereusement tentante. Hijikata, pourrais-tu m’accorder une faveur avec la nouvelle aide du QG ? Non ? Ah bon tant pis.

De nouveau, il fut happer par la délicate silhouette. Bon, il faut l’avouer, même si la jeune femme est un peu naïve et gentille d’après son âme, elle est quand même vachement bien foutue. Et ça embêterait Saito que d’autres ici veuillent mettre le grappin dessus… Bah quoi ? Il faut bien préserver les belles jeunes dames non ? C’était la mission secrète de Saito (depuis cet instant, il n’en avait jamais été question avant…)

« Je vous prierais de vous dépêcher. Et faite attention, une jolie femme peut attiser certains désirs chez les samourais. Enfin, si vous avez le moindre problème ici, venez me voir, je vous aiderais… « plus bas « et je changerais de place ce hum…. Paravent. »
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Mer 3 Oct - 16:38

Désir ? Du désir pour elle ? Impossible. Jolie femme ?Elle ne s'était jamais trouvé jolie. On l'avait déjà qualifiée de mignonne mais sans plus et puis c'était dû à l'une de ses nombreuses bétises. Ca la perturbait qu'il dise ça. Elle était désirable ? Drôle d'idée, certes pas déplaisante mais bizarre tout de même.
Elle voulu prendre appui sur le paravent pour se rattrapper de cette phrase qui lui avait littéralement fait perdre l'équilibre, mais il tomba en miettes.
Il faut dire que Saito n'avait pas des goûts de luxe, alors s'acheter un nouveau paravent ne fesait pas partie de ses priorités, du coup...Il etait mitteux.

La jeune femme se retrouva donc, en sous vêtements, face au samourai, entièrement bloquée par l'incident et n'osant pas faire un seul geste, ne serait que pour se cacher.Elle avait même laisser échapper de ses mains le kimono qu'elle avait déplié.

Elle restait immobile, à fixer les yeux de Saito.
Une fois de plus, sa maladresse allait lui coûter cher.
Cher ? euh, se retrouver nue face au samourai qui doit vous faire visiter les lieux, vous expliquer les choses, qui risque de passer pas mal de temps avec vous et qui plus est Saito Hajime...euh, on appelle ça la honte non ?

Elle était si rouge que l'on ne pouvait presque plus discerner son oeil droit.
Elle resta face à lui, figée. Elle n'arrivait même pas à ouvrir la bouche pour ne dire ne serait-ce qu'un seul mot.

Elle voulait qu'il bouge en premier, ça detendrait surement l'atmosphère et elle pourrait en profiter pour se rhabiller ou se cacher. Elle aurait voulu crier sur le coup de la surprise mais elle était tellement habituée à se faire silencieuse et discrète lorsque ça arrivait au cours d'une mission qu'elle n'avait pas même tressailli. Elle se contentait de passer son regard sur le paravent en miettes, puis sur Saito et vice versa...
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Mer 3 Oct - 22:56

Quand Saito entendit le craquement du paravent, il imagina le pire scénario : le paravent réduit en miettes par terre et la jeune femme le dévisageant à moitié nue. Oui enfin, ça n’arriverait pas, c’était un bon paravent, même s’il partageait la vie du samourai depuis quelques temps déjà… C’était une belle historie d’amour ce paravent : pas bavard, serviable, portatif, et agréable. Mais les yeux de l’homme s’arrondirent comme des soucoupes quand il réalisa que son pire scénario était ce qui venait de se produire.

D’un regard perturbé, il posa les yeux en fronçant les sourcils sur ce qui fut le seul homme de sa vie. S’il avait été un petit comique communicatif, il se serait jeté sur les ruines et aurait pleuré la mort de ce compagnon, mais il garda juste ce regard contrarié. Il faudrait qu’il aille en racheter un, donc faire encore une fois les magasins : il est maudit, c’est sur. Il voulut régler son compte verbalement à la cruche maladroite qui servait de nouvelle bonne à tout faire. Le seul problème est qu’elle est à moitié nue, et que donc l’esquisse de forme qu’avait prodigué l’ombre sur son magnifique feu paravent était matérialisée en face de lui.

Il serra les mâchoires pour s’empêcher de jurer. Et serra les poings pour se retenir de s’approcher de la jeune femme. Il poussa un long soupir exaspéré, et détourna les yeux alors qu’elle le fixait d’un œil torve et paniqué, le visage carmin.

« Dépêchez-vous de vous habiller, cet incident ne sera conter à personne. »

… Si tu acceptes de… STOP !! Non mais oh, on ne fait pas de chantage aux jolies demoiselles, c’est impoli et vraiment, vraiment intolérable de la part d’un homme d’honneur et de rang. Lassé il se frotta les yeux, il avait été ébloui le pauvre.

« Si ce genre de chose arrive avec d‘autre personne, je ne vous promet pas autant de maîtrise de leur part. Alors s’il vous plaît faite attention… Mon paravent… »

Il faudrait l’enterrer et lui faire une cérémonie digne de son rang de paravent préféré d’Hajime Saito. Avec comme belle épitaphe " A toi mon ami qui a bien servi écrabouillé par une femme sans coeur." Il toussota légèrement en espérant que Suou avait eut le temps de s'habiller.
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Sam 1 Mar - 0:31

Il avait parlé. Enfin. Le silence pesant qui s'était installé avait disparu. Elle vit qu'il était enervé, elle ne le souligna pas et se contenta de se rhabiller dans les plus brefs délais.
Ceci fait, elle s'appliqua à ramasser les morceaux de paravent et à tout nettoyer tout en écoutant Saito parler de l'éventualité de ce genre de situations en présence d'autres samurais. Il avait raison, si quelqu'un d'autre avait été à sa place, il n'en aurait sûrement pas été de même. Mais Suou était assez naive et pas du genre à penser qu'un homme pourrait lui sauter dessus.
Elle ne dit mot, continuant de débarrasser le sol des restes de paravent.
Elle s'en voulait vraiment d'avoir brisé cet objet. Alors elle prit la parole afin de rassurer Saito.

"Ne vous en faites pas, j'irai vous en acheter un neuf dès que l'occasion se présentera. Je suis vraiment navrée. Vraiment..."

Les yeux cloués au sol, elle rassemblait aussi bien qu'elle put les débris afin de les jeter plus tard. Elle ne leva pas le regard, honteuse.
Elle l'avait profondément énervé et elle le sentait.
Il régnait une sorte de tension atmosphérique qu'elle n'aurait pu décrire avec ses seuls mots.
Quand elle eut terminé, elle se redressa, s'avança vers Saito, le retourna et contre toute attente, le prit dans ses bras.
Elle n'aurait pu exprimer d'aucune autre façon ô combien elle se sentait coupable de son acte involontaire.

Evidemment, ce n'était qu'un vieux paravent. Mais Suou le voyait comme quelque chose de précieux aux yeux de Saito étant donné le vide environnant dans sa chambre. Cela devait être l'un des seuls objets qu'il avait gardé et de ce fait il devait y tenir plus que de raison. Elle pensait ainsi.
Alors, sentant la chaleur du corps du samurai, elle le serra davantage, jusqu'à calquer sa respiration sur la sienne pour ne pas le déranger. Les larmes lui montèrent aux yeux, cependant, elle ne gemit pas, ne chigna pas. Une larme coula, glissa sur sa joue et finit sa course sur le torse de Saito, là où sa tête était blottie.
Elle voulait s'excuser encore et encore, mais n'en trouva pas la force. Alors, elle se contenta de rester là, contre lui, sans bouger, sans mot dire.

[ca fesait longtemps, pas vrai ? =p]
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Saito
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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Lun 10 Mar - 23:54

Silencieusement, il l’avait regardé les miettes de son paravent. Il essayait de se calmer, doucement, sans qu’elle puisse s’en rendre compte… bien que son attitude montrait un presque calme complet. Et il la regardait enfermé dans son silence. Il s’en voulait presque de ne pas l’aider… après tout s’il ne l’avait pas engagée, et que son paravent lui aurait fait fausse route, il aurait du ramasser les débris par lui-même. Il n’aimait pas profiter en quelques sortes du statut nouveau de la jeune femme, même si elle était maintenant payée pour ce genre de travaux, la voir ainsi le rebutait. Mais, il ne bougea pas d’un pouce, la regardant comme hypnotisé par les gestes honteux presque maladroits de Suou.

Il leva le visage, pour s’empêcher de la regarder, pour être distant, froid. Pour se consolider sous cet aspect de mur qui lui allait si bien. Mais sans le désirer, ses yeux voulaient encore se poser sur cette aura si sensible et délicate. Mais sa réflexion intérieure fut très vite coupée par un acte qu’il n’avait pas prévu. Suou.venait.de.le.prendre.dans.ses.bras. Le temps sembla se figer un instant pour Saito, qui avait les yeux écarquillés par la surprise. Serrant les mâchoires, il ne savait comment réagir… Lui hurler dessus qu’elle devait le respecter en tant que supérieur et employeur ? Lui rappeler sa condition ? Ou simplement, oublier le temps d’un instant ce qu’il était et se laisser aller à cette étreinte ?

Alors, à nouveau, il ne bougea ni n’émit un son. Il ne comprenait pas pourquoi elle agissait ainsi : ils ne se connaissaient pas, et malgré la tragédie du paravent « l’unique ami de Saito », il n’y avait pas de raison de paniquer ou d’agir contre son gré ! Faisait-il pitié à ce point ?! Le samourai suffoqua, mais pas parce qu’il étouffait, mais par l’audace de la jeune femme. Il se sentit, après un instant de tension gênante presque apaisé par ce que lui offrait Suou, en rythmant sa respiration avec la sienne, il avait l’impression d’être une entité à deux corps. Evidemment, il trouvait particulièrement ridicule, et il supposa que c’était du à l’effet de cette âme si pure…

Un frisson parcourut l’échine de l’homme quand il sentit une perle humide sur son torse. Et bien, si elle se mettait aussi à pleurer, ils n’allaient pas réussir grand-chose… Doucement, il posa ses mains sur les épaules de la jeune femme, et sans brutalité brisa cette étreinte presque irréelle. Avec des gestes précis, il releva le visage honteux jusqu’à pouvoir ancrer ses yeux dans ceux de la jeune femme. Il resta immobile un instant, à sonder ce regard si étrange… si désolé. De son pouce, il essuya légèrement la trace de l’unique larme fautive.

« Ne vous en faites pas, je devais le changer de toute façon. »

Il retira sa main du visage fin de Suou, et tourna son visage vers l‘extérieur, écoutant un instant les bruits autour d’eux. Il soupira, non pas de lassitude, mais d’agacement peut-être contre lui-même, contre les autres, et contre la banshee qui allait travailler ici. Sans lui adresser de regard, il reprit doucement la parole :

« Je n’aime pas voir de larmes sur le visage d’une femme… Maintenant, si vous avez fini, je peux vous emmener visiter… et, juste une chose : n’ébruitez pas ce qui a pu se dérouler ici, je ne me laisse que rarement à ce genre de faiblesse. »
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Suou

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MessageSujet: Re: [Chambre de Saito] Un entretien pas comme les autres.   Mer 22 Oct - 22:40

La petite Suou se sentait si bien dans les bras de Saito que ce fut presque un sacrilège que de l'ecarter de lui. Cependant, elle ne prit pas ce geste pour une offense, bien au contraire, puisqu'il s'en suivit un geste d'une douceur extreme : il essuya la larme de sa joue.
Il parlait toujours aussi calmement, avec sa voix si douce et monotone.
Il la rassura, ce qui eu pour effet de faire battre encore plus fort le coeur de la shinobi.

Elle qui l'avait trouvé si froid au premier abord allait de surprise en surprise avec le samurai. Mais elle avait senti son bon fond, sa gentillesse au premier contact et ne s'etait pas trompée.

Bien entendu il lui demanda de ne pas parler de cette étreinte. C'était logique : quel était le samourai assez stupide pour aller narrer ses folies avec une piètre servante de rien du tout ?

Il voulait lui faire visiter les lieux. Pour seul signe d'acceptation, elle hocha la tête. Elle regrettait d'ores et déjà ce court instant où elle s'était abandonnée à ses bras et son contact lui manquait déjà. Cependant, il était grand temps que les choses reprennent leur cours normal. Elle l'observa.

Il se dirigea vers la porte coulissante qui s'ouvrait vers les jardins. Elle lui emboita le pas et le suivit en écoutant attentivement ses explications sur l'environnement. Bientôt ils parvinrent à un endroit regorgeant et débordant de bruits, aussi bien du brouhaha que le tintement de lames. a shinobi vit alors ses ennemis à la tache, à l'entrainement.

Arrow [Salle d'entrainement] Suite de la visite [ Suou ]
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